Pouetpouetpoete

Voyager

Archive pour janvier, 2015

Kyste d’un moment.

Posté : 10 janvier, 2015 @ 1:17 dans blabla | Pas de commentaires »

Ciel gris

Solitude avisée,

Jours ternis.

Le beau vernis étalé et lustré sur ma vie

S’écaille. Poussière de rêves c’est des milliers

D’étoiles qui hurlent, promesses embellis

-Inatteignables.

Ciel gris

Solitude avisée

Jours ternis.

Je vit, égoïste

A réécrire sans cesse, pauvre copiste,

Un mal-être ou des rêves, des projets

Des promesses qui ne seront jamais

Élancés sur la piste.

Des centaines de fusées.

Posté : 8 janvier, 2015 @ 8:33 dans blabla | Pas de commentaires »

Hier la haine a guidée

Des centaines de fusées

Minuscules et sans freins.

Et si elles ont atteint

L’astre tant espérer

Hélas ce n’est pas dans

Une poussière d’étoile

Mais une gerbe de sang.

Quelque part on a cru

Qu’aux mines de graphite

Il était juste et bon

D’en opposer bien vite

Des centaines de laiton.

 

 

(Face au clavier d’mon ordi

Au chaud dans mon p’tit nid

Encore en vie j’écris

Je suis Charlie.)

Une de mes idées

Posté : 8 janvier, 2015 @ 1:06 dans blabla | Pas de commentaires »

Quand je m’exprime il peut s’agir

D’une Vérité -c’la vas sans dire-

Mais bien souvent ce n’est qu’seulement

Une de mes opinions sur elle.

Qu’elle soit laide ou belle

Vrai ou fausse, c’est la mienne

Et on n’peut m’interdire

Si je n’insulte personne

De la dire, de l’écrire

Ou de la dessiner

De la faire passer

Par le moyen du rire.

Un espoir secret

Posté : 7 janvier, 2015 @ 5:17 dans blabla | Pas de commentaires »

Une petite fille avait un espoir secret.

Seule dans sa chambre noire elle rêvait

D’un repas de cantine autour d’une table bonde

D’agréables amies et de plaisants jeunes hommes,

Où l’on rirait sans discuter d’une pomme,

Et où les opinions feraient le tour du monde.

Dans sa chambre toute noire elle se voyait

Parler à tous, souvent être questionner

Et sans le moindre soucis faire rire la tablée.

Seule dans sa chambre noire, elle se voyait

Au centre du groupe, juste là où presque tout

Rayonne. C’était un espoir secret, mais …

Le matin quand entrait la lumière du jour

La petite fille se levait, et partait en cours

La journée défilait, et rien ne se réalisait.

L’espoir restait secret, mais surtout un espoir

-Pauvre rêve naïf d’une future gloire.

 

Et le temps passait, jusqu’au jour où

La petite fille s’est retrouvée à une tablée.

Elle n’était pas bien grande, et non composée

De beaux jeunes hommes, de filles maquillées,

On n’y discutait pas d’opinions variées, mais…

La petite fille se rendit compte tout d’un coup

Que là elle faisait rire le monde, que les sourires

Allaient à la ronde et la contaminaient.

Et alors là elle compris une chose :

Ce dont elle rêvait elle l’avait déjà

-Des êtres adorés et du rire une bonne dose…

Hé oui, elle est heureuse d’être là

Avec celles,ces quatre – cinq demoiselles,

Qui se reconnaîtront.

 

(Et le temps passait, et le temps a passer.

La fille dans sa chambre plongée de noir

A presque oublier un secret vieux espoir

Pour simplement penser au prochain déjeuner. ;)

 

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