Pouetpouetpoete

Voyager

Archive pour février, 2015

Lettre d’amour à un ensemble de lettres.

Posté : 28 février, 2015 @ 12:44 dans blabla, Rhô que c'est bô... | Pas de commentaires »

Toute à ma paresse

Je te tiens entre mes mains

Ta peau je la caresse

Sans penser au lendemain.

Des milliers de mots doux

S’élancent dans mon cou,

Et c’est autant de rêves

Qui se déposent sans trêves

Sur les grèves de mon âme.

Je suis ivre des ailes

Que tu m’envois à la pelle !

- Partout des chaînes

Parfois de l’ennui

Et l’unique rengaine

Du quotidien d’une vie…

Vite, me faire la belle !

 

Je crois que de tes pages

Je suis devenue l’otage

-Compositions magiques,

Infinis engrenages,

D’unités bien statiques

Mais tellement portées

A l’envol -Liberté.

A-pesanteur

Posté : 28 février, 2015 @ 12:04 dans blabla | Pas de commentaires »

Etre en apesanteur

C’est être libéré

De toutes les forces d’attirance

Vers un astre extérieur

A soi-même. C’est ne plus rien peser.

 

Un verbe unique.

Posté : 22 février, 2015 @ 1:43 dans blabla | Pas de commentaires »

C’est le verbe des prisonniers d’eux-mêmes et des révoltés. Il grave à l’extérieur de soi ce que l’on ne veut plus qu’il y soit -cela sans toutefois, enlever le choix de le montrer aux autres que soi. On peut le pratiquer caché, en secret, ou en faire son métier. Par lui, l’immatériel  devient palpable, visible -ancré dans la réalité : l’intangible, unique et propre à chacun, se transforme en matériel, appropriable et transformable par les autres. Ainsi, c’est le verbe qui réalise la transmission d’une idée, une pensée, une imagination, une recherche, une trouvaille, une histoire, et ce, à travers le temps ou l’espace.  C’est donc un verbe de déplacement, mais quand on le pratique on est immobile. Son produit est unique, mais par des machines comme par les autres, il peut être multiplier à l’identique à l’infini. Suivant le matériau dans lequel on l’exécute, son produit peut se conserver des millénaires, ou s’effacer au  moindre souffle de vent.

De quel verbe s’agit-il ?

Ailleurs.

Posté : 12 février, 2015 @ 8:48 dans blabla, Rhô que c'est bô... | Pas de commentaires »

Le mot ailleurs est une poésie,

Celle de celui qui s’enfuit

Au delà de la ligne d’horizon

Des mers, des terres ou du réel.

Ailleurs, c’est le timide

Le mal-dans-sa-peau

Et dans sa vie qui rêve

Au doux son de pipeau

D’une existence vide

De souffrances, d’absences.

 

Ailleurs, c’est le voyage

Ce que l’on ne connaît

Pas encore. Pour certains

C’est Chambord, le vin

D’Anjou, le charme parisien,

Le Louroux, la côte d’Opale ;

Mais pour d’autres, le Népal

Katmandou, le Taj Mahal,

Les imams, le Sahara

New York, les chûtes de Niagara

Les fronts marqués de la Tica,

Les tortues luths, et Yelowstone

Des cireurs qui font l’aumône

Là où était des rois le trône.

Ailleurs, c’est les embruns salés

-Le doux souffle des alizés

Sur l’horizon d’la Liberté.

 

Ailleurs, c’est le rêve

Celui qui entraîne sans trêves

Sur d’inexistantes grèves :

Pars, petit, loin très loin

Perd-toi hors de la réalité,

Dans de belles existences

Mais sans consistance

Autre que ta conscience.

Lit, et écoute -imagine.

Les galaxies qui tournent,

D’autres vies, l’infini.

 

Le mot ailleurs est une poésie

Celle de celui qui s’enfuit

Au-delà de la ligne de l’horizon

Des terres des mers ou du réel.

Haaa les maris et leurs emplois…

Posté : 8 février, 2015 @ 3:08 dans blabla | Pas de commentaires »

Une fois j’ai entendu un jardinier

Déclarer à sa moitié :

- » Regarde comment ma cocotte

Cette ronce j’la démarcotte !

C’est pas un  job pour toi, chochotte. »

Et voilà ce qu’un plombier

A dit un jour à son aimée :

- »Surtout n’prend pas la mouche,

Mais c’tuyau que j’débouche

A la forme de ta bouche. »

Mais qu’est ce qu’un poète

Peut dire à sa minette ?

« Là j’t'explique j’suis crevé

Toute la journée j’ai rîmé

N’attend pas d’vers énamourés !

(Tu t’contenteras d’un baiser.) »

Rêve.

Posté : 6 février, 2015 @ 3:54 dans blabla | Pas de commentaires »

Dans le bus j’ai fermé les yeux. Et me suis endormie pour rêver. Il y avait des sons, des formes et des couleurs dans mon rêve. Je ne me souviens plus lesquels.  Mais je me souviens des sensations que j’y avais. Celle du soleil sur la peau. Celle d’être entouré d’amis, et celle de la solitude. Celle des grands espaces, et celle des moins grands. Il y avait la sensation du mouvement comme celle du vent, celle de l’être immobile, comme celle du toucher du doux, du chaud.

Un mail de deux amies.

Posté : 4 février, 2015 @ 12:18 dans blabla, Smile | 2 commentaires »

Hier ou avant-hier je ne sais plus

Sur ma boite mail j’ai reçus

De deux amies une lettre.

Je ne vous la détaille pas

En trois mots elles m’disaient ça :

« Toi+nous : partir ? »

Alors moi l’temps d’un sourire

Je leur rétorque -c’est pas peu dire-

« Nouer mes lacets ?

Ca m’plait. En mai ?

J’irais. »

 

 

« Que se soit l’éclat des étoiles pour plafonnette,

De l’amitié dans les galères vécues,

Et des yeux fiers des kilomètres parcourus,

Ca brille trop fort pour résister.

Avec vous plein sud est la Girouette. »

 

 

Class’ people.

Posté : 1 février, 2015 @ 5:07 dans blabla | Pas de commentaires »

J’ai eu dans ma longue vie

Un certain prof de chimie.

Un front d’acteur, un regard rieur

L’assurance d’un homme sans peur

-Mais avec le polo noué autour du cou

Et de la craie blanche un peu partout !

Il avait tellement la classe !

Sans pour autant écraser

Les étudiants avec la sacro-sainte autorité

Cet enseignant chercheur se f’sait plus ou moins respecter

Avec deux yeux rieurs.

 

Teeeeeeellement de classe !

Vous savez, ce genre de personne

Qui même avec une tronch’de Gorgonne

Ne perdent jamais vraiment la face.

Et d’ailleurs quoi qu’elles fassent

Hé bien… Partout ça passe.

 

 

 

 

(A la miss qui s’reconnaîtra la dédicace. )

Mon petit frère est mon souffre-humeur.

Posté : 1 février, 2015 @ 4:46 dans blabla | Pas de commentaires »

Mon frère est parfois comme un robot

Qui n’adhère pas aux jeux de mots.

Ainsi quand je lui ouvre mon cœur

Lui disant qu’il est mon souffre-humeur

Il me sert : « Expression non répertorier

-Souffre-humeur ? Veuillez réessayer. »

Je  me plaignit donc à mon p’tit’ frère

Qu’il était un p’tit peu trop terre-à-terre

A sa façon il me fis bien la belle

En me répondant que j’étais ciel-à-ciel.

 

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