Pouetpouetpoete

Voyager

Archive pour avril, 2015

Seul résonne.

Posté : 26 avril, 2015 @ 12:35 dans blabla | Pas de commentaires »

Seul résonne le chant des œdicnèmes

Quelle vie bohème

Qui donc m’envoie des chrysanthèmes ?

Est-ce toi qui caché dans le noir

Regarde la tranche de lumière

A ma fenêtre ? Une fleur va choîre

C’est vrai, peut-être… Mais tout espoir

Que tu fais naître est juste amère.

 

Car tu n’es pas là et seul

Seul, seul résonne maintenant

Le chant de  la chouette chevêche

Flèche noire, sortie là

Tout juste d’un grimoire

Et qui crie au silence

Calme, la grande apparence

De sa solitude

-J’ai perdu le miroir

Des autres petits cris

Aux étoiles de la nuit.

Today.

Posté : 18 avril, 2015 @ 2:20 dans blabla | Pas de commentaires »

There’s nothing up to say.

Noir blanc

Posté : 9 avril, 2015 @ 10:21 dans blabla | Pas de commentaires »

Noir blanc noir blanc noir blanc noir blanc.

Ses doigts courent courent courent courent courent courent courent courent sur le piano.

Noir blanc noir blanc noir blanc noir blanc.

Ses doigts virevoltent virevoltent virevoltent virevoltent virevoltent  virevoltent sur les touches.

Noir blanc.

Petite fille, avec tes doigts ta fuite fuite fuite fuite fuite fuite fuite fuite fuite fuite aura toujours pour limite huit octaves -une infinit’ infinit’ infinit’ infinit’ infinit’ infinit’ infinité de mélodies.

Ceci est le discours d’une personne sur un podium s’adressant à la foule.

Posté : 5 avril, 2015 @ 11:35 dans blabla | Pas de commentaires »

« Rhmm rhmm, une deux, une deux, ce micro marche-t-il ?! Oui, alors allons-y.

Bonjour à tous,

Si je m’adresse maintenant à vous, c’est qu’en une phrase j’ai décidé de tout vous expliquer : depuis quelques temps je suis enfermé dans une étrange spirale, -vanité appelez-là comme vous voulez- toujours est-il que je suis toujours à mesurer la valeur de ce que je sais faire, comme si cela me donnait plus de raisons d’être aimer, mais non non non à partir de maintenant je me retrouve moi, j’aime faire ceci, cela et c’est ainsi, les autres -vous- ont leurs loisirs aussi; ensuite, vous savez, j’ai choisis d’essayer d’arrêter de stresser au futur inconditionné, un stage rêver par-ci, des sorties par-là, des voyages en veux-tu en voilà, mais ici, et maintenant pour un an j’ai ma vie, tranquille ou non, c’est vrai très chers il reste bien des choses à faire dans le domaine du possible de notre Terre, hé bien moi je dis rien à faire, car non non non tout vient à point à qui sait attendre -je suis jeune encore, à dix-huit ans que ne peut-ont rêver de faire avant la mort , de voir, de paraître, de vivre et d’être, tiens à propos, ne m’en déplaise, il faut que je songe à être à l’aise avec vraiment tout un chacun, car aujourd’hui j’ai compter sur mes mains, une, deux, il reste deux semaines à l’université en L1 SVG, – une, deux- il reste deux semaines avant la fin;

mais comment clore, comment fermer les rideaux sur le dernier décor, je ne sais pas, peut-être en vous disant que j’ai été heureuse de vous rencontrer pour certains, pour d’autres de vous retrouver, de continuer de partager, mais pouaaaaaaaaah c’est rabat-joie tout ça, sachez juste, sache juste foule invisible -dont la plupart des intéressés ne devinent même pas que je m’adresse à eux peut-être à toi- sache juste que je compte bien profiter de cette fin d’année à tes cotés, et qui sait, (surement pour certains), en tout cas j’espère bien, à l’an prochain !!!

(pardon pour le blues de ceux d’entre vous qui n’ont pas, non pas encore finis l’année, ne vous en faites pas c’est la fin de mon discours, vite ensuite vous pourrez retrouver vos chers cours, je compatit -j’ai mes partiels je vous aime)

Voilà, et, heu, sinon, merci, pour tout, et de votre attention. « 

Battements de coeur.

Posté : 1 avril, 2015 @ 2:36 dans blabla, Smile | Pas de commentaires »

Un battement de cœur.

Je suis à ma fenêtre, le menton posé sur mes bras croisés.

 

Un autre battement de cœur.

Le ciel est bleu, bleu, bleu.

 

Un autre battement de cœur.

Le magnolia de la cour est en fleur.

 

Un autre battement de cœur.

Il fait bon, frais, et doux, doux, doux.

 

Un autre battement de cœur.

Dans la cour les arbres hauts libèrent des chants d’oiseaux.

 

Un autre battement de cœur.

Le soleil en déclin joue encore en coquin dans les branches des arbres.

 

Un autre battement de cœur.

Derrière le lycée, portés par la houle, le trafic, les nuages bas vers l’horizon s’écoulent.

 

Un autre battement de cœur.

Accoudé, immobile, à un balcon de l’immeuble d’à coté, au téléphone est un jeune homme, tranquille.

 

Un dernier battement de cœur.

Je suis à ma fenêtre, le menton posé sur mes bras croisés, à attendre peut-être… Un sms. Ah voilà !  »Je part de chez moi, à 21h moins le quart, rendez-vous aux Beaux Arts. »

 

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